En peinture, on fait tout dire à la couleur, même peut-être ce qui n’est pas de sa nature. A côté de l’art contemporain arlequiné de tous ses extrêmes, en sont venus en moi, le souci de la mesure et celui de la nécessité de l’intériorité, en vue de réconcilier l’image et le sens.

 

 

Est né le recours au MONOCHROMATISME, comme moyen de servir un objet à jamais ouvert, la SUBLIMITE du FEMININ, allégorie de notre humanité, par le biais d’une FIGURATION « SUBREALISTE », et tenter une approche POETIQUE et ESTHETIQUE de L’ETANT comme incontournable chemin vers l’ETRE…

 

 

Bernard FIEVRE

 

 

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